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La devise du programme MERC est de mettre en pratique le concept de discrimination positive, donnant la priorité à certains pays et/groupes exclus de bénéficier d'un plus grand nombre d'avantages. Outre les critères classiques habituellement utilisés pour mesurer le degré de marginalisation d'un pays ou d'un autre, MERC recourt à des critères relatifs au nombre et à la qualité des départements de sciences sociales au niveau de chaque pays, à leur historique, à l'envergure des recherches entreprises et au volume des budgets qui leur sont alloués. Notre priorité est d'assurer une distribution équitable des opportunités de recherches, individuelles ou collégiales. Ce qui constitue une étape capitale vers la revalorisation des sciences sociales et la formation d'une nouvelle génération de chercheurs aptes à travailler dans un environnement caractérisé une pensée libre et une initiative indépendante, à l'abri des pressions que peuvent exercer certaines politiques universitaires ou institutionnelles. |
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Depuis son lancement, le programme MERC a témoigné une considération particulière aux sciences politiques et aux relations internationales. Vingt ans après, il a été jugé utile par la nouvelle coordination de préserver l'intérêt initialement porté par le programme à ces deux domaines, mais en les reconsidérant à partir d'un positionnement sociologique, la sociologie étant la clé de voûte épistémologique et méthodologique pour toutes les disciplines relevant des sciences sociales. Dans sa phase II, le programme focalise sur cinq thèmes prioritaires : la vie publique, l'intérêt public, la sphère publique, la vie quotidienne et participation versus vie privée et libertés individuelles… |
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